15/11/2013

Les faits divers sont avant tout des tragédies humaines

Mercredi 13 novembre 2013, le Parlement des Jeunes Genevois organisait un débat entre jeunes et politiciens. Le terrible accident de la rue de Lyon, ayant causé la mort d'une personne et grièvement blessé 4 autres personnes, s'est déroulé sous leurs yeux.

L'ensemble des personnes présentes au Parlement des Jeunes ont souhaité exprimer leur ressenti face à ce drame.

Nous avons écrit le texte suivant:

Nos pensées vont tout d'abord aux victimes et à leurs proches. Aucun mot ne sera jamais suffisamment fort pour décrire leur douleur, ni la soulager. 

Nous tous, signataires, ne pouvons que dénoncer l'injustice de la vie dont nous avons été brutalement témoins et l'irresponsabilité des auteurs. Nous tenons à saluer l'intervention des secours et de la police qui, dans une situation si critique, ont su aussi gérer humainement l'ensemble des témoins pour qui la blessure n'est pas moins grande. Les sentiments nous traversant tous sont multiples. La colère, le sentiment d'impuissance, l'idée de vengeance, la fatalité, le dégoût, l'incompréhension sont des sentiments partagés par toutes les victimes, tous les témoins de catastrophes.

Mais cet événement souligne le contraste saisissant d'une jeunesse engagée qui cherche d'un côté à construire la démocratie de demain face à l'inconscience d'autres jeunes qui, au mépris de la vie d'autrui, la détruisent de l'autre côté au volant de leurs puissants bolides. Et pourtant, il y a un point commun entre les chauffards, les victimes, les proches et plus largement tous les témoins de cette tragédie: ils seront tous marqués à vie par cet accident.

Nous, jeunes et moins jeunes, présents ce soir sur les lieux alors que nous nous débattions pour faire vivre notre démocratie, nous nous engageons à garder ce drame en mémoire. Il restera pour nous une leçon de vie, de citoyen et de citoyenne. Nous nous trouvons renforcés dans nos convictions qu'une société démocratique active, qui sait tisser des liens entre les individus, est la plus à même à prévenir et gérer de tels événements.

-----------------
Valentin

Gaëtan

Ilias

Alexandre

Victor

Alexis

Jeremy

Segen

Glenn

Alia

Nicolas

Diego

Lucie

Timothée

Écrit par Diego Esteban dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook |

18/10/2013

Tout ça pour la couleur des fesses à poser sur les sièges...

La législature 2013-2018 débutera le 7 novembre prochain au Grand Conseil genevois. Une fois les fesses bien au chaud sur ces sièges trop petits pour nombre d'entre eux (je ne me souviens plus de la dernière fois où Eric Stauffer a réussi à se glisser dans cet espace exigu qui lui est réservé), les nouveaux élus seront - enfin - amenés à travailler, pour concrétiser (ou pas) au sein des commissions parlementaires, les engagements conclus durant la campagne. Ainsi, les premières disputes entre partis se concentrent en premier lieu sur la répartition des sièges dans les commissions, qui comptent 15 membres chacune. Les fuites dans les négociations actuelles du Bureau du Grand Conseil montrent que la notion de représentativité des partis en fonction de leur poids électoral est interprétée de manière assez libre. Voici un petit récapitulatif:

 

Partis Suffrages Sièges
PLR 22.37% 24
MCG 19.23% 20
PS 14.33% 15
PDC 10.61% 11
UDC 10.33% 11
Verts 9.16% 10
EàG 8.75% 9

 

Sachant que le poids de chaque parti chez les électeurs est déjà exprimé dans le nombre de sièges que chaque parti détient au total, c'est en fonction de ce nombre que la répartition dans les commissions, à travers des critères prenant davantage en compte les rapports de force entre les différentes formations politiques, serait déterminée de la manière la plus adéquate. En ce qui concerne un point purement mathématique, un siège en commission équivaut à 6.7 sièges au plénum (6.7 représente donc la valeur de chaque siège en commission par rapport au plénum de 100 députés). Ainsi, voici ce que donnerait la première répartition, selon le nombre de sièges "entiers" attribués à chaque parti:

 

Partis Sièges (plénum) Sièges (commissions) Reste
PLR 24 3 (20.1) 3.9
MCG 20 2 (13.4) 6.6
PS 15 2 (13.4) 1.6
PDC 11 1 (6.7) 4.3
UDC 11 1 (6.7) 4.3
Verts 10 1 (6.7) 3.3
EàG 9 1 (6.7) 2.3

 

Avec cette première répartition, on remarque que le "reste" du MCG, du PDC et de l'UDC dépasse nettement la moitié de la valeur d'un siège en commission, ce qui ordonne qu'un siège de plus soit attribué à chacune de ces formations. De ce fait, il resterait encore un siège à pourvoir, et c'est ici que les choses se compliquent: si on se base sur les partis pris individuellement, on remarque que le PLR a un reste de 3.9, ce qui devrait suffire à lui octroyer le dernier siège. Pourtant, il y a un critère qu'il ne faut pas perdre de vue, c'est celui des blocs. En effet, la législature 2013-2018 constituera un rapport de force constant entre l'Entente (PLR + PDC: 35 sièges), l'Alternative (PS + Verts + EàG: 34 sièges) et l'extrême-droite (UDC + MCG: 31 sièges), ces trois fronts représentant chacun grosso-modo un tiers du parlement cantonal.

 

Transposé aux commissions, on pourrait s'attendre à ce que chacune de ces trois alliances ayant un poids égal au plénum aient donc un poids égal en commission. Sachant qu'avant l'octroi du dernier siège, l'Alternative disposait de quatre sièges alors que l'extrême-droite (avec moins de sièges au plénum ainsi qu'un nombre inférieur de suffrages populaires), en aurait cinq, il semble parfaitement logique d'attribuer le 15ème siège en commission à un parti de l'Alternative. Ainsi, voici une répartition qui semble équitable:

  • Entente: 5 sièges (3 PLR, 2 PDC)
  • Alternative: 5 sièges (2 PS, 1 Verts, 1 Ensemble à Gauche, + 1 siège)
  • Extrême-droite: 5 sièges (3 MCG, 2 UDC)

 

Il sera intéressant de voir ce qui sera finalement décidé par les partis eux-mêmes: déjà des voix s'élèvent pour réclamer 4 sièges du côté du PLR ou du MCG, 2 pour le PDC mais pas pour l'UDC, etc. En bref, suite à suivre: espérons seulement que les négociations au sujet de la répartition ne s'enveniment pas à un point tel que la logique de la confrontation s'invite et s'installe au Grand Conseil dès le début de la législature, car c'est toute la population qui aurait à en souffrir...

Écrit par Diego Esteban dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook |

16/10/2013

A quel jeu Philippe Morel joue-t-il?

Nombreux furent les observateurs politiques surpris de voir dans le 12:45 de la RTS (lundi 7 octobre) le docteur Philippe Morel, député du PDC au Grand Conseil réélu la veille, sourire franchement le soir des élections avec toute l'équipe électorale du MCG, sur les lieux où ce parti fêtait ses résultats électoraux.

1378278_420707304696155_277345732_n.jpg

Philippe Morel s'était déjà fait remarquer par ses affiches électorales personnelles (avec lesquelles il a notamment inondé les médias, alors qu'il n'était "que" candidat au Grand Conseil) sur une dizaine de culs de bus au moins. Il fut, grâce aux dizaines de milliers de francs qu'il a investis dans sa campagne, le premier élu de la liste du PDC (derrière Luc Barthassat et Serge Dal Busco).

1378510_420775198022699_1286823620_n.jpg

L'actualité politique fut agitée - début 2013 - par l'annonce de plusieurs défections de membres PDC, qui ont quitté ce parti pour aller rejoindre le MCG (Delphine Perella-Gabus ou Sandra Golay par exemple). Pourtant, et le PDC a été clair sur ce point, le MCG est un parti aux antipodes des principes de la démocratie chrétienne. De ce fait, la démarcation politique avec le MCG a dû clairement être affirmée par le PDC.

1382309_420775224689363_1950545203_n.jpgDe ce fait, on peut avoir de la peine à comprendre pourquoi Philippe Morel s'affiche à la télévision publique, à un moment particulièrement sensible (le soir des élections), en compagnie des figures les plus médiatisées d'un parti adversaire du sien, dans son fief de campagne. Les politiciens adeptes de l’ambiguïté, surtout en ce qui concerne les candidats, n'inspirent en général pas confiance: si Philippe Morel pense que seul l'argent qu'il a dépensé en grosses sommes peut lui offrir sa réélection, c'est que ses propositions sont insuffisantes. S'il ne montre pas clairement sa ligne politique (en tant qu'élu du peuple, c'est le minimum qu'il doit à celui-ci), il se rendra rapidement compte que l'argent ne suffit pas, lorsque le peuple lui barrera la route aux prochaines élections.

Écrit par Diego Esteban dans Politique | Lien permanent | Commentaires (7) |  Imprimer |  Facebook |

13/10/2013

Mauro Poggia, troglodyte maladroit

Ce dimanche, une semaine après le premier tour des élections au Conseil d'Etat, Mauro Poggia, candidat encore en lice, s'est fendu d'un article sur son blog, dans lequel il nous explique qu'en réalité, le MCG n'est pas un parti antifrontalier. En effet, dans un des derniers tous-ménages du MCG, il était question de "l'épidémie de frontaliers qui n'était pas éradiquée". Mais dans une plaidoirie qui se voulait l'expression de l'évidence la plus incontestable, Mauro Poggia tenta de nous convaincre du fait que l'association des termes "épidémie" et "frontaliers" n'était pas imputable à ses véritables auteurs, mais uniquement au lecteur qui "s'éloigne de la déclaration première". C'est vrai qu'il saute aux yeux que derrière "l'épidémie de frontaliers" se cache un raisonnement sain et réfléchi, que seuls les médisants ne sauraient appréhender à sa juste valeur... Sans m'attarder sur l'auto-déresponsabilisation habituelle dont font preuve les représentants du MCG, je vous cite une phrase tirée de cet article et qui a particulièrement retenu mon attention:

"L’article quant à lui indiquait pourtant clairement que les frontaliers en tant que personnes n’étaient pas visés et que c’était la problématique de l’invasion de travailleurs frontaliers qui était en cause"

Je me demande bien quelle sera sa réaction le jour où je parlerai de l'élection de ses camarades comme d'une "infection MCG qu'il faut supprimer", tout en précisant que je ne vise aucune des personnes élues. Malgré toutes ses acrobaties argumentatives, il échoue dans sa tentative de brouiller les esprits: le MCG est bel et bien un parti antifrontalier, ce que Mauro Poggia ne pourrait raisonnablement nier que si c'est dans une grotte qu'il a vécu ces huit dernières années.

 

Cependant, un unique titre dans un seul tous-ménages ne saurait à lui seul expliquer pourquoi le MCG est un parti antifrontalier. Cette caractéristique du mouvement fondé par Eric Stauffer sous le nom de "Mouvement Blochérien Genevois", en référence à un ancien Conseiller Fédéral UDC qui fut éjecté du gouvernement pour irrespect de la collégialité, découle d'une de ses idées-phare: "réservons les emplois aux Genevois" (selon la dernière formulation en date). Il est vrai qu'avant le MCG, personne ne parlait des frontaliers: les représentants de ce jeune parti ont donc bondi sur l'occasion d'ériger cette catégorie de travailleurs en bouc-émissaire commode des problèmes de l'emploi à Genève. Depuis lors, le frontalier est - à tort - devenu un "problème". En effet, le postulat premier du MCG (les frontaliers prennent les emplois des Genevois) a récemment été contredit par une étude très sérieuse menée par le Professeur Yves Flückiger, qui y nie toute corrélation entre le nombre de frontaliers et le taux du chômage.

 

Malgré cette étude, le MCG a poursuivi sur la voie du préjugé et continue encore de marteler sa volonté de lutter contre la présence de travailleurs frontaliers dans le monde genevois de l'emploi. Le terme de "frontalier", quant à lui, a une acceptation géographique et une acceptation juridique. Lorsqu'on interroge un représentant du MCG sur le sens précis qu'il donne à ce qualificatif, on dirait que celui-ci n'a pas d'autre définition que celle d'une personne travaillant sur Genève mais habitant ailleurs, d'où les accusations (fondées) contre ce parti de discrimination des Genevois habitant en France. En effet, lorsque l'on voit que moins d'un logement sur 200 est vacant sur l'intégralité du territoire genevois, qu'est-ce qui justifie de stigmatiser ses concitoyens en raison de leur lieu de résidence, si celui-ci n'est pas forcément volontaire? De rares membres du parti, dont l'avocate Danièle Magnin, affirment que le statut de "frontalier" est plutôt considéré sous son acceptation juridique, et que le parti s'attaque en réalité aux "euro-frontaliers", mais il est naïf de leur part que de croire que ce point de vue est celui que le MCG présente à la population à travers ses affiches (voir exemples ci-dessous).

 

Le MCG ne s'émeut pas du fait que ses propres slogans, affiches et autres formes de communication insufflent un amalgame aussi malsain que faux, visant à ériger les frontaliers comme un véritable problème de société, ce qu'ils ne sont manifestement pas. Pour les élections au Grand Conseil du 6 octobre dernier, ce parti avait présenté 99 candidats, dont un certain François Duc, Genevois frontalier domicilié à Gaillard: lorsque cette information fut diffusée dans la presse, ce candidat a été victime de harcèlement, principalement de la part de sympathisants MCG. Je tiens cette information d'un membre du bureau du MCG, qui n'a visiblement pas compris qu'à force d'insister sur la fausse croyance qu'un frontalier en plus est un emploi en moins pour les Genevois, elle s'installe dans les esprits et détruit toute forme de bon sens. Face à cette situation, le fait que le MCG la cautionne par le silence permet ainsi de confirmer qu'il s'agit bel et bien d'un parti antifrontalier.

 

Mais ce débat est un faux débat. Faire croire aux Genevois que les frontaliers sont un problème, alors même que cette opinion est déjà fausse, en affirmant qu'agir de ce côté-là améliorera leur situation, tient purement du mensonge. De plus, il est de notoriété internationale que la thématique de l'emploi est extrêmement complexe, et avancer une solution-miracle revient à faire preuve d'une simplicité malhonnête. 

 

Voir aussi l'article du Temps en rapport avec ce même sujet, ou cet article du Courrier, ou ce communiqué de presse du MCG, ou cet article de la Tribune de Genève (les exemples montrant l'incohérence du MCG sont extrêmement nombreux).

Mauro,Poggia,frontalier,frontaliers,article,politique,mcg,maladie,épidémie,eric,stauffer,élections,conseil,etat,mensonge

Mauro,Poggia,frontalier,frontaliers,article,politique,mcg,maladie,épidémie,eric,stauffer,élections,conseil,etat,mensonge

Mauro,Poggia,frontalier,frontaliers,article,politique,mcg,maladie,épidémie,eric,stauffer,élections,conseil,etat,mensonge

Mauro,Poggia,frontalier,frontaliers,article,politique,mcg,maladie,épidémie,eric,stauffer,élections,conseil,etat,mensonge

Mauro,Poggia,frontalier,frontaliers,article,politique,mcg,maladie,épidémie,eric,stauffer,élections,conseil,etat,mensonge

Écrit par Diego Esteban dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook |

Vos élu-e-s par commune

Le Grand Conseil de la République et canton de Genève est l'un des rares en Suisse à être élu selon le système proportionnel intégral. En d'autres termes, là où la majorité des cantons sont subdivisés en plusieurs régions électorales comprenant un nombre déterminé de représentants à élire au parlement cantonal, les Genevois, qu'ils viennent d'Avusy, d'Anières, de Meyrin, de Veyrier ou de Céligny, élisent chacun les 100 députés du législatif cantonal, et non uniquement ceux de leur circonscription électorale. Cependant, il n'est pas inutile de se pencher sur le lieu d'origine de chacun-e des élu-e-s, afin d'étudier la représentation territoriale du parlement cantonal.

 

Quelques statistiques: pop v cand: Bardonnex (0.5-2.1) - Bellevue (0.7-0.2) / cand v élu: Aïre/Anières (0.4-1.7) - Chêne-Bourg (2.5-0.9) / pop v élu: Aïre (0.2-1.7) - Avully/Collex (0.4-0)

 

(Mise à jour 7 mars 2017) Méthode: la commune d'origine est celle indiquée sur les listes électorales, même si un déménagement a eu lieu entre-temps. Il est indiqué pour chaque candidat s'il est élu député, député suppléant, au Conseil d'Etat/Conseil national (incompatibilité avec la fonction de député), démissionnaire, décédé ou non-élu. Il est également indiqué son parti (ou son ancien parti s'il siège comme député hors-parti). Pour chaque commune, il est indiqué son nombre de candidats, la part de cette commune dans le nombre total de candidats, la proportion de la population qui y vit, et le pourcentage d'élus issus de cette commune.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Candidat-e-s au Grand Conseil: 476

Communes représentées chez les candidat-e-s: 37/45 

(aucun-e candidat-e pour Avully, Céligny, Chancy, Collex-Bossy, Gy, Jussy, Laconnex ou Presinge)

Député-e-s au Grand Conseil: 100

Député-e-s suppléant-e-s au Grand Conseil: 18

Communes représentées au Grand Conseil: 29/45

(les candidat-e-s représentant Cartigny, Corsier, Dardagny, Genthod, Meinier, Perly-Certoux, Pregny-Chambésy, et Russin n'ont pas été élu-e-s)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Aire-la-Ville (0.2% de la population, 2 candidats; 0.4% des candidats, 1.7% des élus)

  • Députés (2): Raymond Wicky (PLR), Norbert Maendly (UDC, vient-ensuite)

  

Anières (0.5% de la population, 2 candidats; 0.4% des candidats, 1.7% des élus)

  • Députés (2): Jean-Luc Forni (PDC), Antoine Barde (PLR)

 

Avully (0.4% de la population, 0 candidats)

 

Avusy (0.3% de la population, 1 candidate; 0.2% des candidats, 0% des élus, 1 Conseillère d'Etat)

  • Conseil d'Etat (1): Anne Emery-Torracinta (PS)

 

Bardonnex (0.5% de la population, 10 candidat-e-s; 2.1% des candidats, 1.7% des élus, 1 Conseiller d'Etat)

  • Députés (2): Christian Frey (PS, vient-ensuite), Georges Vuillod (PLR, vient-ensuite)
  • Conseil d'Etat (1): Luc Barthassat (PDC)
  • Non-élu-e-s (7): Sophie Dubuis (PLR), Daniel Fischer (PDC), Richard Saas (Vert'libéraux), Olivier Sauty, Guillaume Sauty, Philippe Heimo, Mary Gervasoni (MCG)

 

Bellevue (0.7% de la population, 1 candidat; 0.2% des candidats, 0.9% des élus)

  • Député suppléant (1): Christian Decorvet (MCG)

  

Bernex (2.1% de la population, 12 candidat-e-s; 2.5% des candidats. 3.4% des élus, 1 Conseiller d'Etat)

  • Député-e-s (3): Jean Romain (PLR), Sophie Forster Carbonnier (Verts), Florian Gander (MCG, vient-ensuite)
  • Députée suppléante (1): Claire Martenot (Ensemble à Gauche)
  • Député démissionnaire (1): Michel Ducommun (22.01.2015, Ensemble à Gauche)
  • Conseil d'Etat (1): Serge dal Busco (PDC)
  • Non-élu-e-s (6): Guylaine Antille-Dubois (PS), Lauren Baddeley (Verts), Luc Gioria (PDC), Laurent Dubois (Vert'libéraux), Gregory Jolly, Alexandre Nieto (MCG)

  

Carouge (4.3% de la population, 17 candidat-e-s; 3.6% des candidats, 4.2% des élus)

  • Députés (4): Serge Hiltpold (PLR), Bertrand Buchs (PDC), Sandro Pistis (MCG), Michel Baud (UDC, vient-ensuite)
  • Députée suppléante (1): Céline Roy (PLR)
  • Non-élu-e-s (12): Henriette Stebler, Denise Maillefer (Ensemble à Gauche), Fabian Chapot, Valérie Bourquin (Verts), Adriano Piccoli, Jean-Philippe Terrier (PDC), Joachim Schwitzguebel, François Velen (UDC), Jérôme Montessuit (Vert'libéraux), Rifaat Ayadi, Salah Ben Chaabane, Marie-José Naine (MCG)

 

Cartigny (0.2% de la population, 2 candidats; 0.4% des candidats, 0% des élus)

  • Non-élus (2): François George (Vert'libéraux), Xavier Schwitzguébel (UDC)

  

Céligny (0.2% de la population, 0% des candidats)

  

Chancy (0.3% de la population, 0% des candidats)

  

Chêne-Bougeries (2.2% de la population, 14 candidat-e-s; 2.9% des candidats, 2.5% des élus)

  • Député (1): Henry Rappaz (MCG)
  • Députées suppléantes (2): Marion Sobanek (PS), Delphine Bachmann (PDC)
  • Non-élu-e-s (11): Danielle Meynet, Léon Meynet (Ensemble à Gauche), Danielle Oppliger, Monika Sommer, Christian Colquhoun, Jean Locher (PLR), Christian Pittier (UDC), Virginie Cramer (Vert'libéraux), Michel Sapey, Ayten Basbaydar (MCG), Sophie Zagato (PBD)

 

Chêne-Bourg (1.7% de la population, 12 candidat-e-s; 2.5% des candidats, 0.9% des élus)

  • Députée (1): Beatriz de Candolle (PLR)
  • Députée suppléante démissionnaire (1): Magali Origa (04.06.2015, Verts)
  • Non-élu-e-s (10): Xavier Carlo, Anne-Marie Peysson (Ensemble à Gauche), Géraldine Chanton, Damien Lechevallier (PLR), Julien Fonjallaz (UDC), Jean-Marc Antoine, Louise Pascarella, Samia Aouad-Allaoua, Nguyen Van Minh, Laurence Dematraz (MCG)

  

Choulex (0.2% de la population, 3 candidat-e-s; 0.6% des candidats, 0.9% des élus)

  • Député (1): André Pfeffer (UDC, vient-ensuite)
  • Non-élu-e-s (2): Samira Allisson (PS), Alain Meylan (PLR)

 

Collex-Bossy (0.4% de la population, 0% des candidats)

 

Collonge-Bellerive (1.6% de la population, 13 candidat-e-s; 2.7% des candidats, 2.5% des élus)

  • Candidats élus (3): Lionel Halpérin (PLR), Olivier Cerutti (PDC), Marc Falquet (UDC)
  • Non-élu-e-s (10): Xavier Lany (Ensemble à Gauche), Loïc Martin, Denis Mazouer, Guy Zwahlen, Norberto Birchler, Christine Bouvier, Carole Lapaire (PLR), Renaud Dupuis (Verts), Michel Stawarz (UDC), Alexis Roussel (Pirates)

  

Cologny (1.1% de la population, 3 candidat-e-s; 0.6% des candidats, 0.9% des élus)

  • Députée (1): Nathalie Schneuwly (PLR, vient-ensuite)
  • Non-élus (2): Patrick Dimier, Daniel Dellagiovanna (MCG)

 

Confignon (0.9% de la population, 9 candidat-e-s; 1.9% des candidats, 0.9% des élus)

  • Candidats élus (1): Jean-Michel Bugnion (Verts)
  • Député démissionaire (1): Daniel Zaugg (24.06.2016, PLR)
  • Non-élu-e-s (7): Yves Zehfus (Ensemble à Gauche), Melik Özden (PS), Sylvie Jay Delattre (PLR), Philippe Massonnet, Dinh Manh Uong (PDC), Valentin Bonny (Pirates), Marie-Inès Maigre (MCG)

  

Corsier (0.4% de la population, 2 candidats; 0.4% des candidats, 0% des élus)

  • Non-élus (2): Alexander Eniline (Ensemble à Gauche), Samuel Jaeggi (UDC)

  

Dardagny (0.3% de la population, 1 candidat; 0.2% des candidats, 0% des élus)

  • Non-élu (1): Pierre Duchêne (PLR)

  

Genève (41.1% de la population, 187 candidat-e-s; 39.3% des candidats, 40% des élus)

Député-e-s (47):

  • Ensemble à Gauche: Salika WengerChristian ZauggOlivier BaudPierre Vanek, Pierre Gauthier (vient-ensuite), Jean Batou (vient-ensuite)
  • PS: Jean-Charles RielleLydia Schneider-HausserRomain de Sainte MarieIrène BucheIsabelle BrunierCaroline MartiThomas WengerAlberto Velasco, Nicole Valiquer Grecuccio (vient-ensuite), Jean-Louis Fazio (vient-ensuite)
  • PLR: Gabriel BarrillierPierre ConneEdouard CuendetMichel DucretNathalie Fontanet, Charles Selleger (vient-ensuite), Alexis Barbey (vient-ensuite), Alexandre de Senarclens (vient-ensuite)
  • Verts: Emilie Flamand-LewMathias BuschbeckBoris CalameYves de MatteisSarah Klopmann, Delphine Klopfenstein Broggini (vient-ensuite), François Lefort (vient-ensuite), Frédérique Perler (vient-ensuite)
  • PDC: Anne-Marie von Arx-VernonVincent MaitreGuy Mettan, Jean-Marc Guinchard (vient-ensuite), Jean-Charles Lathion (vient-ensuite)
  • UDC: Christo IvanovThomas Bläsi
  • MCG: Pascal SpuhlerFrançois BaertschiJean-Marie VoumardDanièle MagninDaniel SormanniSandra GolayClaude Jeanneret
  • Hors-parti: Carlos Medeiros (ex-MCG)

Député-e-s suppléant-e-s (7): Maria Perez (Ensemble à Gauche), Maria Casares (PS), Nathalie Hardyn (PLR), Guillaume Käser, Jean Rossiaud (Verts), Alexandra Rys (PDC), Gilbert Catelain (UDC)

Député-e-s démissionnaires (8):

  • Ensemble à Gauche: Rémy Pagani (17.12.2015), Vera Figurek (15.10.2015, vient-ensuite)
  • PS: Sandrine Salerno (refuse le mandat), Antoine Droin (16.04.2015, vient-ensuite)
  • PLR: Renaud Gautier (13.11.2014)
  • UDC: Yves Nidegger (refuse le mandat), Michel Amaudruz (17.12.2015)
  • MCG: Jean Sanchez (23.06.2016)

Conseil national (2): Lisa Mazzone (Verts), Benoît Genecand (PLR)

Non-élu-e-s (144):

  • Ensemble à Gauche: Gian-Thierry Sparacino, David Andenmatten, Tobia Schnebli, Arthur Cohen, Corinne Billaud-Khaouchi, Jean-Louis Carlo, Charlotte Meierhofer, Hélène Ecuyer, Mohamed Kenzi, Liliane Marchand, Morten Gisselbaek, Angèle Bilemjian, Diomidis Iliopoulos, Alfredo Camelo, Dominique Brodbeck, Michel Bissig, Brigitte Studer, Carmen Religieux, Yves Mugny
  • PS: Dorothée Marthaler Ghidoni, Jennifer Conti, Albane Schlechten, Roberto Baranzini, Christiane Olivier, Régis de Battista, Adrien Faure, Serge Raemy, Mohammed Benouattaf
  • PLR: Benoît Moget, Laurent Naville, Helena Rigotti, Ivano Rizzello, Vincent Schaller, Olivier Smaga, Gary Bennaïm, Pascal Blanch, Natacha Buffet, Rémy Burri, Andreas Dekany, Béatrice Fuchs, Marie-Hélène Hancock, Muhittin Kiral, Alban Kouango
  • Verts: Philippe Curchod, Sarah Delacoste, Isabelle Descombes, Christophe Dunner, Alfonso Gomez, Uzma Khamis Vannini, Antoine Maulini, Anne Moratti, Corinne Müller Sonntag, Jeffrey Nahas, Jacqueline Roiz, Julide Turgut Bandelier, Michel Bertschy 
  • PDC: Alia Chaker Mangeat, Sébastien Desfayes, Sami Gashi, Alain de Kalbermatten, Claudio Marques, Thomas Putallaz, Daniel Rasolo, Lionel Ricou, Stéphanie Riehle, Raoul Rodriguez, Sophie Tochon, Guy Tornare
  • UDC: Marc-André Rudaz, Philippe Colozier, Geneviève Descloux, Aimé Jolliet, Roger Marty, Pablo Rapin, Kilian Riviera, Pierre Scherb, Yanick Yersin, Jean Zahno
  • Vert'libéraux: Charly Schwarz, Sue Putallaz, Philippe Meyer de Stadelhofen, Louis-Charles Levy, Elisabeth Micheli, William Rappard, Vincent Aeschbacher, Bénédict Devaud, Max Nigg
  • Pirates: Didier Bonny, Willem van Gulik, Alexandre Patti, Sébastien Schopfer, Karine Baud, Jérôme Cuénod-Louvion, Steve Roeck, Ariel Stern, Corine Sudan Olivier, Alexandre Takacs
  • MCG: Cristina le Jeune Giacobbi, Denis Menoud, Sanja Lopar, Jean-Philippe Haas, Laurent Leisi, Mireille Luiset, Najib Bayoudh, Amar Madani, Maria Tramontano, Daniel Dany Pastore, Abdelaziz Houbbi, Cécile Orsat, Olivier Luiset, Vanessa Genoud-Quinodoz, Ming Te Hou, Abdel Ilah Latifi, Ayman Saidi
  • PBD: Charles Piguet, Gilles Champoud, Peter Sob, Alexandre Chevalier, Fabienne Aubry Conne, Amir Kursun, Ghita Djedidi, Yasuka Fader, Sophie Wallez-Lemonnier

 

Genthod (0.6% de la population, 1 candidat; 0.2% des candidats, 0% des élus)

  • Non-élu (1): Martin Carlos Pfister (PDC)

 

Grand-Saconnex (2.5% de la population, 13 candidat-e-s; 2.7% des candidats, 2.5% des élus)

  • Député-e-s (2): Christian GrobetMagali Orsini (Ensemble à Gauche)
  • Député suppléant (1): Patrick Hulliger (UDC)
  • Non-élu-e-s (11): Cruz Melchor Eya Nchama (PS), Antoine Orsini, Mirko Righele, Elizabeth Böhler-Goodship (PLR), Laurent Jimaja (Verts), Philippe Mettral (PDC), Eliane Michaud Ansermet (UDC), Jean-Claude Cudre, Jean-Pierre Wavre (Vert'libéraux), Rosemarie Delley (MCG)

  

Gy (0.1% de la population, 0% des candidats)

  

Hermance (0.2% de la population, 4 candidat-e-s; 0.8% des candidats, 0.9% des élus)

  • Députée (1): Marie-Thérèse Engelberts (hors-parti, ex-MCG)
  • Non-élus (3): Roland-Daniel Schneebeli (PLR), Marc Fuhrmann (UDC), Thierry Vidonne (PBD)

  

Jussy (0.3% de la population, 0% des candidats)

  

Laconnex (0.1% de la population, 0% des candidats)

  

Lancy (6.2% de la population, 32 candidat-e-s; 6.7% des candidats, 8.5% des élus)
  • Député-e-s (9): Christian DandrèsSalima MoyardCyril Mizrahi (PS), Bénédicte Montant (PLR), François Lance (PDC), Patrick LussiStéphane Florey (UDC), André PythonChristian Flury (MCG)
  • Député suppléant (1): Jean Fontaine (MCG)
  • Conseil national (1): Roger Golay (MCG)
  • Non-élu-e-s (21): Sébastien Ecuyer, Bernard Dumont, Michel Simkhovitch (Ensemble à Gauche), Muharrem Temel (PS), Ashraf Moussa, Fransisco Taboada, Cédric Vincent (PLR), Damien Bonfanti (Verts), Martine Casutt, Michele Colleoni (PDC), Philippe Perrenoud, Michel Gutknecht, Thierry Kalaidjian, Jean-Paul Otero, Panou Pabouctsidis (UDC), Alicia Devenoges, Grégoire Rinolfi (Pirates), Armando Couto, Bruno Reolon, Kevin Reichenbach, Massimiliano Marra (MCG)

  

 

Meinier (0.4% de la population, 2 candidat-e-s; 0.4% des candidats, 0% des élus)

  • Non-élu-e-s (2): Julien Dubouchet Corthay (PS), Caroline Bartl-Winterhalter (PBD)

  

Meyrin (4.7% de la population, 17 candidat-e-s; 3.6% des candidats, 2.5% des élus)

  • Député-e-s (3): Jocelyne Haller (Ensemble à Gauche), Jean-François Girardet (MCG), Françoise Sapin (MCG, vient-ensuite)
  • Non-élu-e-s (14): Thomas Savidan (PLR), Esther Hartmann (Verts), Yolande Boccard, Laurent Tremblet (PDC), André Dutruit, Karine Hermenier-Castro (UDC), Parvez Sualeheen (Pirates), Lysianne Gay, Cédric Lustenberger, Marco Gaetanino, Roger Frauchiger, Marlène Inacio, Marie-Laure Dupont (MCG), Anthony Jaria (PBD)

  

Onex (3.8% de la population, 14 candidat-e-s; 2.9% des candidats, 1.7% des élus)

  • Candidat élu (2): Eric Stauffer (hors-parti, ex-MCG), Yvan Zweifel (PLR)
  • Non-élu-e-s (12): Fatima Rime (PS), François Niederhauser (PLR), Moustapha Ouedraogo (PDC), Zora Masé (UDC), Elisabeth Hausermann, Bladymir Corrales (Vert'libéraux), Daniel Ceszkowski (Pirates), Raphael Coudray, Jean-Claude Cantiello, Jean-Paul Derouette, Christian Muller, Alain Ryser (MCG)

  

Perly-Certoux (0.6% de la population, 1 candidat; 0.2% des candidats, 0% des élus)

  • Non-élu (1): Pablo Garcia (PS)

  

Plan-les-Ouates (2.2% de la population, 10 candidat-e-s; 2% des candidats, 3.4% des élus)

  • Député-e-s (4): Roger Deneys (PS), Patrick Saudan (PLR), Geneviève Arnold (PDC, vient-ensuite), Francisco Valentin (MCG, vient-ensuite)
  • Non-élu-e-s (6): Michel Favre (PLR), Xavier Magnin (PDC), Laurent Seydoux, Jérémy Seydoux (Vert'libéraux), Françoise Coopoosamy, Arbia Abbes (MCG)

  

Pregny-Chambésy (0.8% de la population, 4 candidat-e-s; 0.8% des candidats, 0% des élus)

  • Non-élu-e-s (4): Rolin Wavre (PLR), Patrice Schaer, Hafida Nadia De Vries Andrié, Hakim-Alex Arherbi (MCG)

  

Presinge (0.2% de la population, 0% des candidats)

  

Puplinge (0.4% de la population, 2 candidat-e-s; 0.4% des candidats, 0.9% des élus)

  • Député (1): Bernhard Riedweg (UDC)
  • Conseil national (1): Céline Amaudruz (UDC)

  

Russin (0.1% de la population, 1 candidate; 0.2% des candidats, 0% des élus)

  • Non-élue (1): Sandra Borgeaud (PBD)

  

Satigny (0.8% de la population, 6 candidat-e-s; 1.3% des candidats, 0.9% des élus)

  • Député (1): Eric Leyvraz (UDC)
  • Députée démissionnaire (1): Martine Roset (03.12.2015, PDC)
  • Non-élu-e-s (4): Stéphane Tanner (PLR), Michael Andersen (UDC), Morgan Tinguely, Claudio Cori (Vert'libéraux)

  

Soral (0.2% de la population, 1 candidat; 0.2% des candidats, 0% des élus)

  • Député décédé (1): Pierre Weiss (24.04.2015, PLR)

  

Thônex (2.9% de la population, 12 candidat-e-s; 2.5% des candidats, 0.9% des élus)

  • Députés (2): Jacques BénéMurat Julian Alder (PLR)
  • Député suppléant (1): Pascal Uehlinger (PLR)
  • Député démissionnaire (1): Ivan Slatkine (12.03.2015, PLR)
  • Non-élu-e-s (8): Ali Uregen (Ensemble à Gauche), Patrick Marchetto (UDC), Fabienne Alfandari (Vert'libéraux), Christophe Andrié, Philippe Zaugg, Jean-Claude Manfredda, Didier Mayor (MCG), Philippe Kunzi (PBD)

  

Troinex (0.5% de la population, 3 candidat-e-s; 0.6% des candidats, 0.9% des élus)

  • Députée (1): Simone De Montmollin (PLR)
  • Députée démissionnaire (1): Béatrice Hirsch (22.09.2016, PDC)
  • Non-élu (1): Jean Berthet (PS)

  

Vandoeuvres (0.6% de la population, 3 candidats; 0.6% des candidats, 0.9% des élus)

  • Députés (2): Philippe Morel (hors-parti, ex-PDC), Ronald Zacharias (MCG)
  • Non-élu (1): Jérémy Gardiol (UDC)

  

Vernier (7.3% de la population, 32 candidat-e-s; 6.7% des candidats, 2.5% des élus)

  • Député-e-s (2): Christina Meissner (hors-parti, ex-UDC), Thierry Cerutti (MCG)
  • Député suppléant (1): Marko Bandler (PS)
  • Député-e-s démissionnaires (5): Thierry Apothéloz (refuse le mandat, PS), Michèle Künzler (refuse le mandat, Verts), Philippe Joye (04.12.2014, MCG), Pierre Ronget (22.09.2016, PLR) Frédéric Hohl (26.01.2017, PLR)
  • Conseil d'Etat (1): Antonio Hodgers (Verts)
  • Non-élu-e-s (23): Clarisse Margueron, Massan Missoh (Ensemble à Gauche), Denis Chiaradonna, Andrés Revuelta, Jean-Claude Jaquet (PS), Gilles-Olivier Bron (PLR), Lucia Dahlab, Miguel Limpo, Olivier Perroux, Leyla Ahmari Taleghani (Verts), Yves Magnin, Walid Taieb (PDC), Valérie Cuenca-Berger (UDC), Alain Primatesta (Vert'libéraux), Ana Roch, Brice Arduini, André Sotomayor, Maria Pilar Frieder, Daniel Noel, Rui Oliveira, Marc Frieder, Sébastien Berger (MCG), Alexandre Korkia (PBD)

  

Versoix (2.8% de la population, 11 candidat-e-s; 2.3% des candidats, 0.9% des élus)

  • Député suppléant (1): Patrick Malek-Asghar (PLR)
  • Non-élu-e-s (10): Dominique Deillon, Anne Lise Vadi (Ensemble à Gauche), Sébastien Kaech (PDC), Christian Bardet, Rosa Maria Hussein, Daiki Kunz (UDC), Laila Chaoui, Antonio Angelo, Louisa Schneider, Rachid Bovet (MCG)

  

Veyrier (2.2% de la population, 10 candidat-e-s; 2.1% des candidats, 1.7% des élus)

  • Députés (2): Cyril Aellen (PLR), Christophe Aumeunier (vient-ensuite, PLR)
  • Non-élu-e-s (8): Marie-Lourdes Desardouin (PS), Pierre-André Morand, Sébastien Zulian (PLR), Florian Odin (PDC), Lauriane Mermoud, Louis Olivier (UDC), Marielena Gautrot (Vert'libéraux), Baptiste Mesot (Pirates)

  

Autres (6 candidat-e-s, tous non élus)

  • Bons En Chablais: Danièle Bounaix (Ensemble à Gauche)
  • Ferney-Voltaire: Denis Bucher, Peter Loosli (Verts)
  • Gaillard: François Duc (MCG)
  • Peron: Brigitte Sarrasin Borel (PBD)
  • Vetraz-Monthoux: Antoni Mayer (PDC)

Écrit par Diego Esteban dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook |